Le rat se gratta la tète. Il venait de finir les papiers qu’il avait à finir, et se leva vers la vitre extérieure qui donnait sur une vision de la base… Voila quelques heures que ses quatre compagnons était parti et il s’ennuyait déjà. Il semblait perdu dans ses pensées depuis un long moment lorsqu’il se décida, il lui fallait faire quelque chose. Il parti donc d’un pas rapide vers le hangar.
Alors qu’il s’apprêtait à prendre son vaisseaux habituel, un des ses subordonnés l’interpella :
Subordonné : et patron ! Vous allez ou comme ca ?
Le rat : ben, je vais faire un tour….
Subordonné : ca ne me dit pas ou vous allez… Vu que Lucien et compagnie sont partit, il serait peut être dangereux de laisser la base sans défenses, non ?
Le rat : je suppose que c’est Lucien qui t’a demandé de me surveiller. Dans ce cas la sache juste que je ne laisse pas vraiment la base « sans défense » ces dernier temps…
Subordonné : ca ne me dit toujours pas ou vous allez !
Le rat : si il revient avant moi, ce qui m’étonnerai, tu lui diras que j’ai été régler une vieille histoire, vu que j’en ai l’occasion…
Et il grimpa dans le croiseur, laissant l’homme un peu penaud…
Apres quelques heures de voyages, le rongeur arriva sur une planète dite neutre, c'est-à-dire qui n’appartenait a aucun empire. Avant de descendre du vaisseau, il alla dans l’une des cabines spartiates, et se planta devant une armoire pour laquelle il fallait un code d‘ouverture. Le samouraï rentra le code en question, et pris le seul objet conserver dans le placard : une cape fripé. Il enleva alors sa cape habituelle brodée du sigle de l’étoile, pour mettre le vieux vêtement sur les épaules, vêtement brodée d’une balance. Puis il sortit enfin de son appareil.
Son arrivée fut peu remarquée le spatio-port grouillant d’activité due au passage de nombreux vaisseaux. Lorsqu’il arriva en ces lieux, le rat ne put s’empêcher de murmurer pour lui-même : « Cela faisait bien longtemps…. »
Il déambula un moment dans les rues de la citée, qu’il semblait connaître. La pluie c’était mise à tomber mais pourtant elle ne semblait déranger le rat qui continuait sa route tranquillement. Puis il finit enfin devant l’enseigne d’un bar, dont le nom formé par des néons brillait d’une lueur verte. Le rat n’hésita pas et entra a l’intérieur, une fois a l’entrée il s’ébroua
Le bar n’était pas très grand, installer tout en longueur, avec un comptoir d’une longueur appréciable, mais seulement une dizaine de table. Malgré le peu de place, la salle était bondée par les habitués et les trois personnes qui s’occupaient de l’établissement avaient fort à faire. Le rat n’eut aucun mal a se faire une place au comptoir, les gens plus ou moins effrayer par son apparence de rat. Une fois assis il attendit que l’on vienne prendre sa commande.
La personne qui vint a sa rencontre, était une femme ayant la quarantaine bien avancée, les cheveux blond attachée en chignon et une paire de lunettes teintée qui cachaient des yeux de couleur marron. Sa tenue vestimentaire, et le fait que les deux autres serveuses l’appelaient patronne ne laissaient aucuns doutes : c’était la tenancière de l’établissement.
Tenancière : et bien voila une bouille que j’aurai cru ne jamais revoir !
Le rat : oui, en effet, moi-même je n’aurais pas cru revenir ici un jour Leania.
Leania : ca fait quoi ? Cinq ans au moins non ? Quand tu t’es pointé à moitié paumer avec tes trois sbires qu’étaient tout le temps en train de jouer sur les mots !
Le rat (sortant une montre étrange venant d’une poche de la cape qu’il avait prise dans son vaisseau) : après un rapide calcul, ca fais quatre ans, huit mois, quatorze jours, deux heure et vingt-huit minutes. Je te fais grâce des secondes.
Leania (rigolant) : t’a pas changer, et ils sont devenus quoi les trois pèlerins que t’avait ramassé ?
Le rat : ben, deux d’entre eux on rejoint l’empire d’un ami, et le dernier m’a aider à former un petit groupe qui m’aide dans diverses taches…
Leania : en tout cas, ils ont l’air de bien aller, par rapport à l’époque, ou tout les trois étaient blessés de partout…
Le rat : oui, mais assez parlé de l’époque ou je cherchais ma place, j’ai besoin de régler mes compte avec le passé, mais pas avec un passé si jeune, tu peux me filer un crayon et du papier en même temps que ma commande habituelle ?
Leania (avec un grand sourire) : bien sur cher client !
Elle commença par préparer un cocktail, puis le servit au rongeur. Ensuite elle s’absenta quelque seconde dans l’arrière du bar, et revint avec un papier et un stylo. Puis voyant que le rat allait prendre son temps pour boire son verre, elle continua le service. La soirée était déjà bien avancée, mais il fallu un certain temps avant que tout le monde soit partit. Le rat semblait attendre cet instant sans précipitation, enchainant tranquillement les verres, et dessinant quelque chose au fur et a mesure sur le bout de papier qu’on lui avait donné.
Puis une fois le service fini, les serveuses occupées à autre chose, Leania se posa de l’autre coté du comptoir, face au samouraï, se servant un verre.
Leania : bon, alors, je pense que si tu es revenu ici, ce n’est pas pour parler du bon vieux temps, non ?
Le rat : en effet, j’ai besoin de tes services, comme de par le passé !
Leania : je suis honorée que quelqu’un de ton rang ait besoin de moi !
Le rat (tendant ce qu’il avait dessiné) : je n’aie pas tout les contacts que tu a… J’aimerais que tu retrouve cet homme. Quelque chose me dis qu’il a dû s’installer quelque part dans l’univers, il y’a peu. Il a sans doute vieilli depuis, mais je pense que tu le reconnaîtras, si tu vois son image.
Leania (sifflant) : tu es assez doué en tant que dessinateur !
Le rat (se levant, afin de partir) : oui, même si le plus dur a été de me souvenir de la tronche qu’il avait. Sur ce je vais prendre un peu de repos, je reviendrai demain soir…
Leania : dans ce cas a demain.
Le rat repris la route vers les hangars, ou il arriva bien tard, malgré une grosse baisse d’activité, l’endroit grouillait toujours autant, même si les touristes avaient laissé place aux dockers. Le rat rejoignit son navire et sombra dans un sommeil sans rêves. Il se leva a une heure tardive le lendemain, puis alla manger en ville.il passa une partie de son après-midi a vagabonder en ville, sans but précis, puis fini se poser dans une bibliothèque publique, ou il s’amusa à lire de tout et de rien. Puis une fois l’établissement fermé, il se dirigea sans être pressé vers le bar. Ce dernier venait juste d’ouvrir, et il se posa au comptoir, étant l’un des premiers clients. La tenante du bar l’accueillit avec un grand sourire, mais ce n’était pas Leania. A son physique et son âge, le rat devina qu’il devait s’agir de sa fille. Il commanda son cocktail habituel et attendit que la patronne arrive. Cette dernière se montra au plus fort du service, et le rongeur du attendre que l’activité diminue pour la voir s’approcher de lui. Elle posa un papier replié, sur le comptoir, devant le samouraï.
Leania : voila !
Le rat (tendant une carte de crédit) : voila de quoi te remercier.
Leania (prenant la carte et la passant dans une machine) : serait-ce indiscret de savoir ce que tu veux à cet homme ?
Le rat : ca l’est indiscutablement.
Leania : ca ne répond pas à ma question ! Ce n’est pas un rigolo ce type ! Il a connu une ascension aussi fulgurante que toi à l’époque !
Le rat (empochant le papier, sans même regarder à l’intérieur): ca ne m’étonne pas, il à même dû aller plus vite je pense !
Leania : écoute gamin ! Je te connais pas beaucoup, mais je sais ce que tu a l’intention de faire lorsque tu a ce regard… Et je pense que tu n’a pas idée de celui a qui tu va t’attaquer…
Le rat (se levant finissant son verre d’une traite) : gamin hein… Si, je sais parfaitement qui c’est, tu peux me croire ! Et c’est justement la raison pour laquelle il faut que j’aille lui rendre une petite visite… A la revoyure !
Leania : essaie de ne pas attendre cinq ans avant de revenir !
Le rat (sortant dans la rue) : j’y penserai !
Ainsi se fini la visite du rat au bar. Son retour vers les docks spatiaux fut rapide, et une fois de retour dans son croiseur, le rongeur entrepris de décoller. Il rejoignit l’espace en peu de temps, et pris la direction d’une planète dont les coordonnées étaient notées sur le papier donné par Leania.
Après quelque heure de voyages en pilote automatique, durant lesquelles le rongeur pris un peu de repos, le vaisseau arriva en orbite de la dite planète. A voir comme cela on aurait dis que cette terre était encore sauvage, mais le samouraï ne s’y fia pas, et atterri dans le seul endroit d’où émerger le seul signe de civilisation : Un vaste bâtiment longiligne, bordant une rivière. Une fois posé, le croiseur fut rejoint par un groupe de trois personnes, venant de l’installation, qui attendirent la sortie du nouveau venu….
Sbire 1 : bien le bonjour !
Sbire 2 : et bienvenue en ces lieux !
Sbire 3 : pourrions-nous savoir ce qui motive votre visite ?
Le rat : bien sur, dites au maitre des lieux que je désirerais le rencontrer…
Sbire 1 : bien sur !
Sbire 2 : nous allons tout de suite l’informer !
Sbire 3 : quel nom doit on lui donner ?
Le rat : Dreethero Hayadran Yevian.
Le trio d’étranges énergumènes repartit donc en direction du bâtiment, laissant le rongeur se faire l’étrange réflexion, qu’un seul personnage aurait été sans doute suffisant pour faire l’accueil.
Une jeune femme sortit alors a son tour de la construction, puis fis signe au rat de la suivre dans la salle d’attente. Il n’eut pas longtemps à patienter, son nom avait du avoir l’effet escompter, et il fut introduit dans une salle assez grande ou trônait un bureau, derrière lequel s’ouvraient deux portes. Disposés de manière raffiné, des meubles abritant des livre, des objets de collection et autre fossiles, décorait la pièce, donnant ainsi une bonne idée des passe temps du maitre des lieux.
Puis ce dernier passa l’une des deux porte du fond et s’assit a son bureau, posant les yeux sur le rat, d’un air intrigué. Ce dernier se rapprocha donc, et sourit a l’homme qui attendait assit fasse a lui. C’était un type semblant avoir la trentaine donc les cheveux noir s’écartait pour faire place à une raie d’une netteté appliquée. Il portait des lunettes rectangulaire, avait les yeux gris, et portait un complet reflétant l’intention de faire bonne impression. Le contraste était plus que frappant avec l’habit du rat, avec sa cape usée, ses geta, son gilet, et ses épaulières.
Maitre des Lieux : et bien vous avez prétendu être quelqu’un, mais vous n’en avez pas l’apparence….
Le rat : Et bien, Valadin, il ne me semblait pourtant t’avoir appris qu’il ne faut guère se fier aux apparences !
Valadin : j’aurais bien du mal à croire que c’est toi, si ce n’est cette cape…
Le rat : et quelques informations rapportées par l’un de tes subordonnés…
Valadin : toujours aussi vif d’esprit… Bien, je me doutais que tu ne mettrais pas longtemps à venir me voir, et je pense que nous avons beaucoup à nous dire.
Le rat : j’ai peu de chose à dire, et peu de temps pour le faire.
Valadin : ca ne te ressemble pas tout cela, comme ca ne te ressemble pas de laisser en vie quelqu’un qui va t’apporter que des ennuis…
Le rat : tu prétends peut être me connaître aussi bien qu’a l’époque ?
Valadin : non, cela va de soit, je n’avais pas compris pourquoi tu as disparu tout a coups, jadis. Pourtant, je pensais te connaître sur le bout des doigts… Ce n’est qu’il y’a peu que j’ai compris….
Le rat : donc comme je le pensais, tu m’attendais, et tu a sans doute déjà envoyer un émissaire aux autres croulants, non ?
Valadin : tu ne leur aurais jamais manqué de respect comme cela par le passé. Faut comprendre, qu’après ta disparition ils ont fais diffuser un avis de recherche sur ta personne. Et je sais maintenant pourquoi malgré tout nos moyens, nous ne t’avons pas retrouver.
Le rat : le passé m’importe peu, c’est d’avenir que je viens parler, j’aimerais…
Valadin : tu va poser une question, a laquelle tu connais déjà la réponse, il est hors de question que je ferme les yeux la dessus, et encore moins que ne signale pas ta présence en ces lieux.
Le rat : dans ce cas nous sommes en désaccord… Il va donc me falloir recourir a la force !
Valadin : et comme toujours j’avais aussi prévu cette alternative…
L’homme appuya alors sur un bouton qui dessina un cercle sous les pieds du rat, qui fut téléporter avant qu’il n’ait le temps d’ajouter quoique ce soit. Le samouraï se retrouva dans l’obscurité la plus totale, le rat sortit une lampe et éclaira tout autour de lui. Il était dans une pièce carrée fermée de toute part, avec un certains nombre d’ossement au sol, qui en disait long sur l’utilité de cette pièce.
Le rat (murmurant pour lui-même) : allons bon, je dois être au moins cent mètres sous terre. Bon je ne vois que ca : arcane d’espace : Tunnel.
Un trou noir surgit dans l’espace faiblement éclairé par la torche, et le rat passa a travers la zone d’une opacité absolue. Il réapparu de l’autre coté, dans des installations militaire, en plein milieu d’une salle prévue pour l’entrainement de troupes spéciales. Les militaires en plein exercice, voulurent stopper l’intrusion du samouraï, mais avant même qu’ils aient eu le temps, de réagir, le rat et sa vitesse surhumaine avait mis KO tout les protagonistes ici présents.
Le rat : bon me revoilà dans un endroit qui ressemble a quelque chose, par contre, je sens que ca ne va pas être de tout repos de remettre la main sur l’autre nigedouille. Je vais lui faire payer le coup de m’enfermer sans prévenir.
Et le rongeur partit d’un pas tranquille dans le dédale formé par l’imposante construction militaire….
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le rat porte dit :faudra que je continue un pue
Schlangan / Agenusha dit :une histoire à s'en boucher le nez